CULTURE - LITTÉRATURE - FERAOUN MOULOUD
Date de première création: 03-04-2013 15:55
Avant-dernière mise à jour: 01-06-2013 15:21
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Ecrivain algérien d'expression française , né le 8 mars 1913 à Tizi Hibel
, en Haute Kabylie, il a été assassiné par l'OAS, à Alger, le 15 mars 1962, à
quatre jours du cessez-le -feu, avec cinq de ses camarades en réunion (
dont l'inspecteur Max Marchand, Marcel Basset, Robert Eymard, Ali Hamoutène et Salah Ould Aoudia) . Il était alors , depuis
1960, inspecteur des centres sociaux (créés sur l'initiative de Germaine
Tillon) à Château -Royal près de Ben Aknoun.
Diplômé de l'Ecole normale de Bouzaréah d'Alger, il y a fait la connaissance de Emmanuel
Roblès. En 1935, il est nommé instituteur à Tizi-Hibel
où il épouse sa cousine Dehbia dont il aura 7
enfants.
Il passera , par
la suite, par Taourirt Aden, Fort national , en tant
que directeur , Ecole Nador de Clos-Salembier
Mouloud
Feraoun est un écrivain majeur de la littérature algérienne. Son œuvre la plus
célèbre est la trilogie «Le Fils du pauvre» (1950),
«La terre et le sang» (1953) et «Les Chemins qui montent» (1957). Parmi ses
œuvres majeures également, il y a «Jours de Kabylie»
(1954) et «Les Poèmes de Si Mohand» (1960). Son « Journal », rédigé
de 1955 à 1962, est remis aux éditions du Seuil en février 1962 et sera publié
de manière posthume, de même que deux derniers romans :
«L'Anniversaire», inachevé, et «La Cité des roses», achevé mais resté
longtemps inédit.