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Energie (et Mines)

Journée du Vendredi 04/07/2026

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-D ans le cadre de l’accélération de la transition vers un système énergétique plus durable en Algérie, l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) et le Commissariat aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique (CEREFE) cèdent la place à une nouvelle structure : l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie et l’efficacité énergétique (ANMEEE). Un décret exécutif daté du 23 juillet, portant création de cette agence et fixant ses missions, son organisation et son fonctionnement, a été publié au Journal officiel n°56. En vertu de ce texte, l’Aprue et le Cerefe sont dissous................................ -Face aux turbulences géopolitiques majeures qui secouent le Proche-Orient, Saudi Aramco tire son épingle du jeu. Le géant pétrolier a annoncé, mardi, un bond de 44 % de son bénéfice net au deuxième trimestre, s’établissant à 32,69 milliards de dollars, contre 22,67 milliards un an plus tôt. Cette embellie financière s’explique par la flambée des prix du brut, des produits raffinés et des filières chimiques, combinée à une réorganisation drastique des routes d’exportation pour contourner le détroit d’Ormuz, théâtre de tensions armées. Interrogé sur cette résilience, le PDG de l’entreprise a salué la solidité du modèle opérationnel. « Malgré les perturbations d’approvisionnement sans précédent à travers le détroit d’Hormuz, nous avons continué de démontrer notre capacité à maintenir la continuité de nos activités en capitalisant sur notre base d’actifs diversifiée et notre planification pluridécennale », a déclaré Amin Nasser. Pour y parvenir, Aramco a intensifié l’utilisation de l’oléoduc Est-Ouest reliant ses gisements au port de Yanbu sur la mer Rouge, évitant ainsi le point de choke névralgique du Golfe. Malgré ces performances, les répercussions de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran pèsent lourdement sur l’économie mondiale. Selon le PDG, le monde a déjà perdu plus de 2,6 milliards de barils de pétrole destinés à des secteurs aussi vitaux que l’agriculture, les semi-conducteurs, l’automobile et la chimie. Si les ponctions dans les stocks stratégiques et commerciaux ont amorti le choc immédiat, la situation reste critique. « Même si le détroit d’Ormuz devait rouvrir immédiatement, il faudrait jusqu’à 18 mois, à un rythme moyen de 2,1 millions de barils par jour, pour reconstituer les stocks épuisés », a prévenu Amin Nasser. Les marges de raffinage restent au plus haut, témoignant d’une tension extrême sur les marchés mondiaux de produits finis, tandis que les infrastructures tournent à plein régime, ne laissant aucune marge de manœuvre en cas de nouvel incident.