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Energie (et Mines)

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  • 28-09-2026
    -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Haitham Al Ghais, et la délégation l'accompagnant. ........................... -Vers 09H30 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en novembre, prenait 3,30% à 107,76 dollars. De son côté, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en novembre, gagnait 3,39% à 95,54 dollars. Cette poussée subite des cours survient dans un climat où la tension diplomatique s'intensifie brusquement avec un Donald Trump, qui a rejeté une proposition iranienne visant à rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours.
  • 26-09-2026
    -Le secrétaire général de l'OPEP, Haitham Al Ghais, effectue une visite de travail de 4 jours en Algérie. Cette visite, qui intervient à l'invitation du ministre d'État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, souligne un communiqué du ministère, «revêt une dimension particulière», coïncidant avec la célébration du 10e anniversaire de l'Accord historique d'Alger, conclu le 28 septembre 2016.
  • 22-09-2026
    -Le ministre d'Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a été reçu, ce mardi à Niamey, par le président de la République du Niger, le Général d'Armée Abdourahamane Tiani, dans le cadre de la visite de travail qu'il effectue au Niger, chargé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a indiqué un communiqué du ministère. La rencontre, qui s'est déroulée en présence de l'ambassadeur d'Algérie à Niamey, Ahmed Saadi, et du PDG du groupe Sonatrach, Nour Eddine Daoudi, a été "l'occasion de passer en revue les relations de coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine des hydrocarbures, et d'évoquer les différents projets incarnant le partenariat entre les deux pays, à leur tête l'activité de Sonatrach au Niger, plus particulièrement le projet de recherche et d'exploration au niveau du bloc pétrolier de Kafra". Dans ce contexte, le président de la République du Niger a salué "l'expertise algérienne dans le domaine de l'industrie pétrolière et gazière", indiquant que son pays "souhaite continuer à bénéficier de l'expérience du groupe Sonatrach et de ses filiales dans les domaines de la recherche, de l'exploration, du développement, de la production, du raffinage, de la pétrochimie, ainsi que dans la formation, le transfert de technologie et le renforcement des capacités". La rencontre a aussi permis d'examiner les perspectives de développement et d'exploitation des nouveaux blocs pétroliers proposés par la partie nigérienne, notamment le bloc de Bilma, en sus de la coopération dans le domaine du raffinage, en particulier les grands travaux de maintenance de la raffinerie de Zinder, et dans le domaine de la commercialisation conjointe du pétrole brut nigérien. Dans ce cadre, les deux parties ont souligné l'importance de développer le partenariat entre Sonatrach et la Société nationale nigérienne du pétrole (Sonidep) et de l'étendre aux différentes étapes de la chaîne de l'industrie des hydrocarbures, afin de valoriser les ressources naturelles et de renforcer les capacités nationales nigériennes. Le projet de gazoduc transsaharien (TSGP) était également au menu de la rencontre. A cette occasion, le président de la République du Niger a réaffirmé "l'importance stratégique de ce projet pour l'Algérie, le Niger et le Nigeria", mettant en avant "le rôle qu'il peut jouer dans le soutien au développement socioéconomique et le renforcement de l'intégration énergétique africaine", précise le communiqué du ministère. L'audience a aussi été l'occasion de mettre en avant "l'importance de la poursuite de la coordination et le travail conjoint afin de faire avancer les différentes étapes de concrétisation du projet, notamment le lancement, dans les plus brefs délais, de la campagne de levés topographiques du tracé du gazoduc sur le territoire nigérien, des études d'impact environnemental et des études géotechniques". De son côté, M. Arkab a "réaffirmé l'engagement de l'Algérie, conformément aux orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à continuer à soutenir la République du Niger dans le développement de son secteur des hydrocarbures et à renforcer la coopération entre les entreprises spécialisées dans les deux pays, en vue de contribuer à la valorisation des ressources énergétiques, au transfert d'expertise, au renforcement des capacités et au processus de développement socioéconomique dans les deux pays et dans la région". Dans une déclaration à la presse au terme de la rencontre, le ministre a relevé l'importance de cette audience au vu des projets stratégiques abordés, tels que l'examen du développement de la coopération dans le domaine de l'exploration et de la production, notamment à travers le projet de Sonatrach au niveau du bloc de Kafra, en sus des possibilités d'étendre cette coopération à d'autres blocs d'exploration. Une attention particulière a aussi été accordée à la commercialisation et à la valorisation du pétrole brut nigérien à travers l'accompagnement que le groupe Sonatrach peut apporter à la partie nigérienne, représentée par la Sonidep, notamment en matière d'expertise et de négociation, a-t-il ajouté. La rencontre a également été l'occasion de mettre en avant le rôle de la Société nationale nigérienne du pétrole en tant qu'acteur majeur du secteur pétrolier nigérien, d'évoquer les perspectives d'approfondissement des échanges et de définir de nouvelles possibilités de coopération et de partenariat, a-t-il conclu.
  • 18-09-2026
    -Le ministre de l'Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a réitéré, depuis Vienne (Autriche), l'appel de l'Algérie aux pays ayant effectué des essais nucléaires durant la période coloniale à assumer leur responsabilité historique, morale et juridique quant aux séquelles de ces essais. Dans une allocution prononcée lors des travaux de la 70e Conférence générale de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui se tient du 14 au 18 septembre, M. Adjal a souligné que l'"Algérie, tout en affirmant qu’elle ne ménagera aucun effort pour traiter les sites contaminés et renforcer la protection des populations et de l’environnement, de manière à répondre aux aspirations des citoyens et aux objectifs nationaux de développement, insiste sur la responsabilité historique, morale et juridique qui incombe à la partie ayant effectué ces essais". Le ministre a rappelé que l'Algérie "a été le théâtre de 57 essais et explosions nucléaires, dont les retombées dévastatrices sur l'environnement et la santé témoignent encore des effets de ces essais nucléaires, qui se perpétuent à travers les générations"........................................................................................................................................................................ .................................................................. .-L’Algérie est sur le chemin de réussir le rythme de croissance le plus rapide dans ce domaine sur la période 2026-2031 en énergies renouvelables. C’est une des conclusions à laquelle a abouti le rapport de la société mondiale de recherche et de conseil «Mordor Intelligence» sur le marché des énergies renouvelables en Afrique. En chiffres, le document indique que l'Algérie devrait enregistrer «un taux de croissance annuel composé de 42,51% du marché des énergies renouvelables au cours des cinq prochaines années»
  • 11-09-2026
    -Le Sahara Blend algérien s’est hissé en tête du classement des bruts arabes les plus chers inclus dans le panier de l’Opep au cours du mois d’août 2026. Son prix moyen a fortement progressé sur un mois, atteignant 94,32 dollars le baril, contre 83,79 dollars en juillet. Selon les données récentes rapportées par l’Unité de recherche énergétique, le brut algérien a ainsi enregistré une hausse de 10,53 dollars le baril en l’espace d’un mois, soit une progression de 12,6 %. Cette évolution lui permet de devancer plusieurs autres références pétrolières arabes, dont le brut libyen Es Sider et le Murban des Émirats arabes unis. Avec une moyenne de 94,32 dollars le baril en août, le Sahara Blend algérien occupe la première place du classement des bruts arabes les plus chers intégrés au panier de l’Opep. Il devance le brut Es Sider libyen, dont le prix moyen a atteint 91,37 dollars le baril, contre 83,09 dollars en juillet, soit une hausse d’environ 10 %. Le Murban des Émirats arabes unis arrive en troisième position, avec un prix moyen de 90,96 dollars le baril. Il est suivi par le Arab Light saoudien, dont le prix moyen s’est établi à 86,52 dollars. Le Kuwait Export, avec 82,78 dollars le baril, et le Basrah Medium irakien, à 82,04 dollars, complètent le classement.
  • 09-09-2026
    -Le pétrole a repassé, ce mercredi matin 9 septembre 2026, avec le seuil symbolique des 100 dollars. Une première depuis fin juillet. Le baril de Brent affiche 100.4 USD. La situation confuse et persistante au détroit d’Ormuz, accentuée par une nouvelle escalade des tensions entre les Etats-Unis et l’Iran au Moyen-Orient, redessine la carte des risques sur l’offre mondiale.
  • 08-09-2026
    -Les cours du pétrole sont en hausse mardi, portés par la série d’attaques des rebelles houthis du Yémen sur le sud-ouest de l’Arabie saoudite, qui ont notamment touché des installations du géant pétrolier Saudi Aramco. Vers 10H35 Gmt (11H35 Hec), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en novembre, prenait 1,48% à 98,44 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en octobre, gagnait 2,51% à 93,78 dollars.
  • 06-09-2026
    -L’Algérie et six autres pays de l’Opep+, disposant de capacités d’ajustement volontaire de leur production, ont convenu, dimanche, de maintenir inchangé leur niveau global de production pour le mois d’octobre, au regard de l’évolution du marché pétrolier international, indique un communiqué du ministère des Hydrocarbures. La décision a été prise lors d’une réunion de coordination tenue par visioconférence, à laquelle a pris part le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, aux côtés des ministres en charge du pétrole de l’Arabie saoudite, de l’Irak, du Kazakhstan, du Koweït, d’Oman et de la Russie. Le quota de production de l’Algérie demeurera ainsi fixé à 1,007 million de barils par jour au titre du mois d’octobre. Les ministres ont, par ailleurs, réaffirmé leur engagement à poursuivre une coordination étroite entre les sept pays et à assurer un suivi attentif et continu de l’évolution du marché pétrolier international, en vue de contribuer à sa stabilité et à son équilibre. Lors de la réunion tenue le 2 août dernier, les sept pays de l’Opep+ avaient décidé d’augmenter leur production globale de 188.000 barils par jour à partir de septembre 2026.