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Energie (et Mines)

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  • 25-05-2026
    -Les prix du pétrole ont enregistré une forte baisse lors des premiers échanges de ce lundi, alors que les marchés suivent les discussions autour d’un possible accord entre les États-Unis et l’Iran concernant le conflit au Moyen-Orient. Dans les échanges vers 23H10 GMT dimanche, le baril de Brent de la mer du Nord reculait de 5,14% pour atteindre 98,22 dollars. De son côté, le pétrole américain WTI perdait 5,21% à 91,57 dollars.
  • 20-05-2026
    -Le groupe Sonatrach annonce, ce mercredi, avoir effectué le chargement de la première cargaison de gaz de pétrole liquéfié (GPL, butane) au Tchad, . Cette première cargaison de GPL est livrée à destination du port de Douala au Cameroun avant d’être acheminée par voie terrestre au Tchad, conformément à l’accord-cadre signé entre la compagnie nationale des hydrocarbures et la société tchadienne Gazcom, précise le communiqué de Sonatrach.
  • 16-05-2026
    -Les revenus tirés des exportations de pétrole de l’Algérie ont reculé en 2025, dans un contexte marqué par la baisse des prix du brut sur les marchés internationaux. C’est ce qui ressort d’un rapport de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et relayé ce jeudi 14 mai par la plateforme spécialisée Attaqa. Selon ces données, les recettes pétrolières algériennes se sont établies à 22,4 milliards de dollars en 2025, contre 25,8 milliards de dollars en 2024, soit une baisse de 13 %, ce qui représente 3,4 milliards de dollars. Cette diminution intervient alors même que les volumes exportés ont légèrement augmenté. Les exportations de pétrole de l’Algérie ont atteint 996.000 barils par jour en 2025, en hausse de 20.000 barils quotidiens par rapport à l’année précédente. Le recul des recettes s’explique principalement par la baisse des cours mondiaux du pétrole. Le prix moyen du Brent s’est établi autour de 70 dollars le baril en 2025, contre 80 dollars en 2024, soit le plus important recul annuel enregistré depuis la crise sanitaire de 2020. Les données historiques de l’Opep montrent que les recettes pétrolières de l’Algérie ont connu d’importantes fluctuations depuis les années 1960, au gré des variations des prix du brut et des volumes exportés. Le niveau le plus élevé jamais enregistré remonte à 2008, lorsque les revenus des exportations pétrolières avaient atteint 53,6 milliards de dollars. Cette année-là, les prix du pétrole avaient fortement progressé, approchant les 150 dollars le baril sur les marchés internationaux. Au cours de la dernière décennie, entre 2016 et 2025, les recettes cumulées des exportations de pétrole de l’Algérie ont totalisé environ 233 milliards de dollars..................................... -Portée par les turbulences géopolitiques mondiales et la recherche effrénée d’alternatives aux approvisionnements du Moyen-Orient, la qualité phare du pétrole algérien s’est envolée de 20 dollars en un mois. Une progression qui repositionne l’Algérie au cœur des stratégies énergétiques mondiales. -Le Sahara Blend a atteint 133 dollars le baril sur le marché spot en avril, soit une hausse de 20 dollars par rapport au mois de mars, selon le dernier bulletin mensuel de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) publié hier. Cette progression fulgurante s’explique par la ruée des raffineurs européens et asiatiques vers des sources d’approvisionnement de substitution, dans un contexte de flux limités en provenance du Moyen-Orient. La qualité légère et peu soufrée du brut algérien en fait une option de premier choix pour ces marchés sous tension.
  • 13-05-2026
    -Selon l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), le classement des prix des pétroles bruts arabes les plus chers en avril 2026, au sein du panier de l’OPEP, a connu un changement remarquable. Le pétrole brut algérien est arrivé en tête de liste en avril, tandis que le pétrole brut émirati était le moins cher pour son dernier mois au sein de l’Organisation. La même tendance est à relever pour la production, qui a augmenté de manière significative par rapport à mars dernier, atteignant son plus haut niveau depuis trois ans. Indiquant que le prix moyen du pétrole brut Brent a augmenté de 3% pour atteindre 102,46 dollars le baril le mois dernier, tandis que le pétrole brut West Texas Intermediate a grimpé de 8% pour s’établir à 98,67 dollars, l’OPEP a noté dans son étude que le pétrole brut algérien Sahara Blend a connu une forte augmentation en valeur et en pourcentage. Il est monté d’environ 28% pour atteindre 133,4 dollars le baril en avril, contre 104,24 dollars en mars dernier. Portés par cette dynamique des prix, le pétrole brut algérien puis le pétrole brut libyen ont ainsi enregistré les plus fortes hausses en avril, tandis que les autres pétroles bruts arabes du panier de l’OPEP ont connu un recul mensuel. De manière globale, le prix moyen du panier de pétrole brut de l’OPEP a chuté de 6,5% en avril, à 108,79 dollars le baril, contre 116,36 dollars le mois précédent, selon le rapport mensuel de l’OPEP. Parallèlement à la hausse du prix du brut algérien, la production de pétrole de l’Algérie s’est accrue de 9000 barils par jour en avril, selon le rapport mensuel de l’OPEP. Elle a atteint au total 982 000 barils par jour, contre 973 000 barils par jour le mois précédent, en mars. Ainsi, la production pétrolière algérienne a atteint son plus haut niveau en trois ans, depuis avril 2023, date à laquelle elle avait, pour rappel, atteint 1,01 million de barils par jour. Elle devrait passer, selon les mêmes prévisions, à 983 000 barils par jour en mai et continuer à progresser pour atteindre 989 000 barils par jour en juin. Sur un autre plan, le rapport fait ressortir une baisse de la production de l’OPEP, qui est passée à 18,983 millions de barils par jour le mois dernier, contre 20,71 millions en mars 2026. La même tendance est à relever pour l’OPEP+, dont la production a reculé de 1,739 million de barils par jour pour se situer autour 33,190 millions de barils par jour en avril contre 34,929 millions en mars. La crise au Moyen-Orient et le blocage du détroit d’Ormuz expliquent cette chute. Parmi les pays ayant connu les baisses les plus importantes le mois dernier, figurent l’Arabie Saoudite, dont la production est tombée à 6,768 millions de barils par jour, le Koweït, qui a vu sa production chuté à 600 000 barils par jour, et l’Irak, à 1,389 million de barils par jour. L’Arabie Saoudite a enregistré la plus forte baisse de production de pétrole brut parmi les pays membres de l’OPEP+ en avril, avec une diminution d’environ 958 000 barils par jour, ramenant le total à 6,768 millions.
  • 09-05-2026
    -D’après les données publiées par la plateforme Attaqa, les exportations de brut algérien ont augmenté d’environ 194 000 barils par jour en avril, soit une hausse mensuelle de 27 %. Le volume exporté est ainsi passé de 709 000 barils par jour en mars à 903 000 barils par jour en avril. Les chiffres montrent que la France a été le principal client du pétrole algérien avec 138 000 barils par jour. Elle est suivie par la Corée du Sud avec 132 000 barils, puis l’Espagne avec 116 000 barils par jour. Les Etats-Unis ont importé 102 000 barils par jour, tandis que l’Italie a acheté 55 000 barils quotidiennement. La progression la plus marquée concerne la France, dont les importations ont augmenté de 225 % entre mars et avril, passant de 43 000 à 138 000 barils par jour. L’Espagne a également accru ses achats avec une hausse de 106 %, soit 60 000 barils supplémentaires par jour. Selon les mêmes données, les « importations espagnoles de pétrole brut et de produits dérivés algériens ont atteint 116 000 barils par jour en avril, contre 56 000 au mois de mars ». Les statistiques montrent toutefois que les exportations vers l’Espagne restent inférieures à celles enregistrées durant le même mois de l’année précédente, où elles avaient atteint 152 000 barils par jour. Le marché espagnol représente environ 13 % des destinations du pétrole algérien. Entre janvier et avril 2026, les importations espagnoles de brut et de produits dérivés algériens ont affiché une moyenne de 78 000 barils par jour. Les volumes ont évolué de manière irrégulière, passant de 48 000 barils en janvier à 90 000 en février, avant de reculer à 56 000 en mars puis de remonter à 116 000 barils en avril. Les ventes algériennes vers les Etats-Unis ont aussi progressé. Elles ont augmenté de 41 % en avril pour atteindre 102 000 barils par jour contre 73 000 le mois précédent. En revanche, les achats sud-coréens ont diminué de 22 %, passant de 170 000 barils par jour en mars à 132 000 en avril. Du côté italien, la hausse a été encore plus importante en pourcentage. Les importations italiennes sont passées de 7 000 barils par jour en mars à 55 000 en avril, soit une progression de 676 %. Les données font également état d’une cargaison de 67 000 barils par jour envoyée vers une destination non identifiée. Sur un an, les exportations du mois d’avril « étaient supérieures d’environ 12 000 barils par jour par rapport à celles du même mois en 2025 ». Malgré l’augmentation enregistrée au mois d’avril, les exportations algériennes de pétrole brut et de produits dérivés restent en recul sur les quatre premiers mois de l’année. La moyenne quotidienne est passée de 772 000 barils en 2025 à 743 000 barils en 2026.
  • 05-05-2026
    - Sonatrach a signé, ce mardi, 2 accords stratégiques pour le développement énergétique et la coopération régionale. Le premier contrat signé entre l’association Sonatrach/la société thaïlandaise PTT Exploration and Production et le Consortium Pétrojet (société egyptinenne)/Arkad (société italienne) a pour objectif le développement du champ de Hassi Bir Rekaiz (HBR). Le second contrat constitue un mémorandum d’entente signé entre la Sonatrach et Egyptien Général Pétroleum Corporation (EGPC) dans la perspective de la conclusion de contrats de vente de pétrole et de produits pétroliers au profit de la partie égyptienne..
  • 03-05-2026
    - L’Algérie, représentée par Mohamed Arkab, ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, et six autres pays de l’OPEP+ ont convenu, au terme d’une réunion de coordination en visioconférence, d’une augmentation collective de la production de 188.000 barils par jour, pour le mois de juin, a indiqué un communiqué du ministère. Pour l’Algérie, cela correspond à un relèvement de 6.000 barils par jour sur la même période. Les ministres présents ont procédé à une évaluation approfondie des perspectives du marché. Alors que les Émirats arabes unis ont officiellement quitté l’organisation ce 1er mai 2026 pour suivre leur propre stratégie énergétique, l’Algérie a tenu à clarifier sa position. Le ministère des Hydrocarbures a réitéré l’attachement indéfectible du pays à l’OPEP et à l’OPEP+, les qualifiant de « piliers essentiels de la stabilité mondiale ». Interrogé sur le départ de l’allié émirati, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a qualifié l’événement de « non-événement ». Le chef de l’État a souligné que l’architecture de l’organisation reste solide, réaffirmant que l’Arabie saoudite demeure le pivot central et le garant de l’efficacité de l’OPEP.