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Energie (et Mines)

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  • 26-03-2026
    -Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé ce jeudi une réunion de travail consacrée au secteur des mines et de l’acier.
  • 24-03-2026
    -Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a procédé,ce mardi à Niamey, en compagnie de son homologue nigérien, Ali Lamine Zeine Mahaman, à la pose de la première pierre du projet de création d’une centrale électrique de solidarité algéro-nigérienne, dans l’objectif de soutenir le réseau électrique du Niger et répondre à ses besoins en énergie pour les usages domestique et industriel............................................... --L’Algérie vient de franchir une nouvelle étape dans sa stratégie de développement énergétique avec la création de «Sonelgaz International», une filiale du groupe Sonelgaz dédiée au développement de ses activités à l’étranger.
  • 23-03-2026
    -Les cours du pétrole ont ouvert en hausse, hier, sur le marché londonien, soutenus par la poursuite de l’escalade militaire au Moyen-Orient et au Golfe. Le prix du brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, prenait 0,96% à 113,27 dollars, vers 09h50 GMT. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 0,68% à 98,90 dollars. Dans ce contexte, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, a affirmé, dans des déclarations à la presse, que le marché a perdu 11 millions de barils par jour, suite à l’escalade militaire au Moyen-Orient et au Golfe. Même trajectoire haussière est enregistrée pour le gaz, où le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, a augmenté de 21,18% à 66,24 euros le mégawatheure. Toutefois, les pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont commencé à libérer des stocks de pétrole, comme annoncé mi-mars, et un total de 426 millions de barils, en majorité du pétrole brut, doit être mis à disposition, selon un communiqué de l’AIE publié jeudi dernier.
  • 17-03-2026
    -Le Premier ministre Sifi Ghrieb a inauguré un projetstratégique à Béjaïa, qui permettra une production jusqu’à 250 000 tonnes de zinc par an, avec la création de 700 emplois directs et 4 000 indirects.Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a affirmé, que le lancement des travaux du projet d'aménagement de l'entrée de la mine de zinc et de plomb située entre les communes d'Amizour et de Tala Hamza dans la wilaya de Béjaïa, incarne l'engagement du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à réaliser les projets stratégiques dans les délais impartis. Le Premier ministre a expliqué, dans un discours prononcé lors de la cérémonie de lancement des travaux du projet d'exploitation et de valorisation de la mine de zinc-plomb située entre les communes d'Amizour et de Tala Hamza que le président de la République a tenu sa promesse de lancer le projet fin mars, ajoutant que le démarrage a été réalisé conformément à ses instructions visant à relancer les grands projets miniers. Il a indiqué que l'exploitation de cette mine contribuera à renforcer la présence de l'Algérie sur le marché international grâce aux produits miniers qui seront produits, permettant ainsi à l'économie nationale d'améliorer sa position et de renforcer sa compétitivité. Le Premier ministre a ajouté que les produits miniers sont devenus aujourd'hui un pilier économique essentiel et un domaine de forte concurrence entre les pays possédant ces richesses, en affirmant que l'Algérie a commencé à concrétiser une série de projets miniers, après le lancement du projet de Gara Djebilet, et que le processus se poursuivra avec le lancement du projet de mine de phosphate et d'autres projets attendus. Sifi Ghrieb a souligné que l'Algérie avance à grands pas vers la sortie de la dépendance à la rente pétrolière, un objectif stratégique fixé par le président de la République dans le cadre de la diversification de l'économie nationale. -Le Premier ministre était accompagné, lors de cette visite, du ministre d'Etat, ministre des Hydrocarbures et des Mines, Mohamed Arkab, du ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, du ministre de l'Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, du ministre de l'Industrie, Yahia Bachir, du ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, et de la Secrétaire d'Etat auprès du ministre des Hydrocarbures et des Mines, chargée des Mines, Karima Bakir............................................... -Les exportations algériennes de gaz naturel liquéfié (GNL) ont fortement augmenté au début du mois de mars, dans un contexte international tendu lié à la guerre au Moyen-Orient. Ce conflit, déclenché le 28 février, commence déjà à produire des effets sur les marchés énergétiques. D’après les données publiées ce mardi 17 mars par la plateforme spécialisée Attaqa, les livraisons de GNL de l’Algérie ont atteint 462.000 tonnes durant les deux premières semaines de mars, contre 250.000 tonnes sur la même période en février, soit une hausse de 74 %. Cette progression s’observe également d’une semaine à l’autre. Les exportations sont passées de 201.000 tonnes lors de la première semaine de mars à 261.000 tonnes la semaine suivante, ce qui représente une augmentation de 29 %. Comparées à la même période de mars 2025, les livraisons affichent une hausse de 56 %. Selon la plateforme spécialisée, cette évolution reflète la capacité de l’Algérie à répondre à une demande accrue, notamment en Europe. Sa position géographique sur le bassin méditerranéen lui permet de maintenir ses flux, en évitant les perturbations liées à la situation dans le détroit d’Ormuz................................. -Les cours du pétrole ont repris de la hauteur mardi matin, dans un contexte marqué par de nouvelles tensions au Moyen-Orient. Les marchés ont réagi à des attaques visant des installations énergétiques dans le Golfe. Sur le plan international, la demande du président américain Donald Trump de sécuriser le détroit d’Ormuz ne soulevait pas l’enthousiasme. En début de matinée, le baril de Brent s’échangeait au-dessus de 103 dollars, en hausse de plus de 3 %, tandis que le brut américain WTI dépassait les 96 dollars, enregistrant également une progression notable. La veille, les prix avaient reculé après des signaux jugés rassurants, notamment le passage de plusieurs navires dans le détroit d’Ormuz, laissant penser que la circulation n’était pas totalement interrompue.................................................................................................. -.-Président Tebboune valide un mégaprojet algéro-saoudien de 5,4 milliards de dollars, dont 288 millions de dollars US destinés à la recherche . L’Algérie franchit une nouvelle étape majeure dans sa stratégie d’expansion énergétique, le décret présidentiel n° 26-113 du 8 mars 2026, portant approbation du contrat d’hydrocarbures relatif au périmètre Illizi Sud, a été publié au Journal officiel n°20 paru le 17 mars dernier.
  • 13-03-2026
    -Les États-Unis ont annoncé ce jeudi une autorisation temporaire permettant la vente de pétrole russe stocké sur des navires. Cette décision constitue un nouvel assouplissement limité des sanctions visant Moscou, alors que les recettes pétrolières et gazières de la Russie ont récemment atteint leur niveau le plus bas depuis le début de la guerre en Ukraine. Le département américain du Trésor a indiqué avoir accordé une licence autorisant, jusqu’au 11 avril, la vente de pétrole brut et de produits pétroliers russes chargés à bord de navires avant le 12 mars à 00h01, heure locale.
  • 12-03-2026
    -Le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, a terminé jeudi au-delà de 100 dollars, une première depuis août 2022, à l’issue d’une nouvelle séance marquée par les inquiétudes liées à la guerre au Moyen-Orient. Le prix du baril de Brent a bondi de 9,22% à 100,46 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, a pris 9,72% à 95,73 dollars.
  • 10-03-2026
    -Les prix du pétrole ont nettement baissé mardi sur les marchés internationaux, après les déclarations du président américain Donald Trump évoquant une possible fin prochaine de la guerre avec l’Iran et la levée de certaines sanctions liées au secteur pétrolier. Lors d’une conférence de presse lundi, Donald Trump a affirmé que la guerre allait « se terminer bientôt », estimant que l’opération militaire était « bien en avance sur le calendrier ». Le président américain a également indiqué que les États-Unis allaient « aussi lever certaines sanctions liées au pétrole pour réduire les prix (…) jusqu’à ce que ça s’arrange », après un échange téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine. Ces propos ont rapidement influencé les marchés. Vers la matinée de mardi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai se négociait autour de 91 dollars, en recul d’environ 7 %, tandis que le baril américain West Texas Intermediate (WTI) perdait également plus de 7 % pour tomber sous les 88 dollars. La veille (lundi), le Brent avait pourtant atteint près de 120 dollars, un niveau inédit depuis 2022. Selon Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management, « il est presque certain qu’il est devenu nerveux face à la flambée des prix du pétrole et à la baisse des actions sur les marchés ». Les marchés ont ainsi réagi à la perspective d’un conflit plus court que prévu et à l’idée d’un assouplissement des restrictions sur les exportations de pétrole. La volatilité des cours s’est accentuée ces derniers jours. Au cours de la même séance lundi, le prix du Brent est passé d’un pic proche de 119,50 dollars à environ 83,66 dollars, ce qui constitue, selon M. Rasmussen, « le plus grand mouvement de prix intrajournalier jamais enregistré » pour cette référence pétrolière.
  • 08-03-2026
    -Les cours volatils du pétrole ont suivi une courbe exponentielle au cours du week-end, frôlant dans la nuit de dimanche à lundi la barre des 120 dollars le baril avant de retomber, sur fond de perturbation dans la production au Moyen-Orient et de blocage du détroit d’Ormuz. Le gaz aussi prenait de la hauteur. A 06h48, le baril de Brent de la mer du Nord comme celui de WTI nord-américain affichaient des bonds sur un jour de quelque 20%, à respectivement 110 et 108 dollars. Ces deux références avaient dans la nuit dépassé les 119 dollars par baril. Le cours du gaz européen aussi s’appréciait, de 5,2% à 53,38 euros par mégawattheure pour le TTF européen.
  • 07-03-2026
    -Le groupe Sonatrach a annoncé, dans un communiqué, qu'un accident tragique est survenu, hier matin à 8h30, au niveau du champ de Hassi Messaoud. Sonatrach déplore, selon le communiqué, le décès de deux opérateurs et de quatre blessés. Selon la même source, l'accident a eu lieu au niveau d'un appareil de snubbing, appartement à la filiale «ENSP» (Entreprise nationale de services aux puits), au niveau du champ de Hassi Messaoud. «L’accident est survenu, lors d’une opération de maintenance, où un feu s’est déclenché au niveau de l’appareil», précise Sonatrach. L’équipe d’intervention de Sonatrach a procédé à la fermeture du puits et à l’extinction du feu, affirme l'entreprise nationale des hydrocarbures, ajoutant qu'actuellement, «la situation est complètement maîtrisée».
  • 06-03-2026
    -Vers 15h, le baril de Brent, la référence internationale du pétrole, montait de 5,33% à 89,96 dollars, juste après avoir atteint 90,25 dollars le baril. Les cours de l’or noir bondissent vendredi, dopés par les risques pesant sur l’approvisionnement de pétrole au Moyen-Orient après la promesse de Trump de poursuivre la guerre jusqu’à la «capitulation totale» de l’Iran. Vers 14h00 GMT (15h00 à Paris), le baril de Brent, la référence internationale du pétrole, montait de 5,33% à 89,96 dollars, juste après avoir atteint 90,25 dollars le baril, au plus haut depuis avril 2024. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, gagnait 8,09% à 87,56 dollars.
  • 04-03-2026
    -Les prix du pétrole progressaient fortement ce lundi matin au troisième jour de l’opération militaire américano-israélienne contre l’Iran et de la riposte de Téhéran à travers la région. L’opération, qui doit durer « quatre à cinq semaines » selon le président américain Donald Trump, risque de ralentir les exportations d’or noir de la région. Vers 06h10, le prix du baril de Brent de la mer du Nord montait de 6,7% à 77,71 dollars, après avoir franchi la barre des 78 dollars dans la nuit de dimanche à lundi, au plus haut depuis juin dernier. Le WTI américain se négociait quant à lui en hausse de 6,4% à 71,28 dollars les 159 litres, se reprenant quelque peu après s’être envolé au-dessus des 72 dollars dans la nuit.La progression des cours « fait suite à des frappes sans précédent menées par les États-Unis et Israël, qui ont accru les craintes d’une perturbation de l’approvisionnement au Moyen-Orient », ont résumé les spécialistes de la plateforme Trading Economics. ENERGIE CHRONO 2/3 -Le pétrole et le gaz ont flambé, l'escalade militaire dans le Golfe faisant redouter des perturbations de l'offre, alors que les investisseurs s'interrogent sur l'évolution de la crise. Vers 08H45 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord s'envolait de 8,66% à 79,18 dollars, après avoir touché 82,37 dollars plus tôt dans la même séance, loin des 61 dollars du début d'année. Le baril de WTI nord-américain gagnait, lui, 8,01% à 72,39 dollars. L'escalade militaire dans le Golfe compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, artère stratégique par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde (20 millions de barils par jour). Le pétrole brut pourrait grimper jusqu'à 100 dollars le baril en cas d'interruption prolongée des livraisons via Ormuz, notamment en cas d'attaques contre les installations pétrolières dans la région, préviennent des analystes.
  • 02-03-2026
    -Les prix du pétrole progressaient fortement ce lundi matin au troisième jour de l’opération militaire américano-israélienne contre l’Iran et de la riposte de Téhéran à travers la région. L’opération, qui doit durer « quatre à cinq semaines » selon le président américain Donald Trump, risque de ralentir les exportations d’or noir de la région. Vers 06h10, le prix du baril de Brent de la mer du Nord montait de 6,7% à 77,71 dollars, après avoir franchi la barre des 78 dollars dans la nuit de dimanche à lundi, au plus haut depuis juin dernier. Le WTI américain se négociait quant à lui en hausse de 6,4% à 71,28 dollars les 159 litres, se reprenant quelque peu après s’être envolé au-dessus des 72 dollars dans la nuit.La progression des cours « fait suite à des frappes sans précédent menées par les États-Unis et Israël, qui ont accru les craintes d’une perturbation de l’approvisionnement au Moyen-Orient », ont résumé les spécialistes de la plateforme Trading Economics. -Le pétrole et le gaz ont flambé, l'escalade militaire dans le Golfe faisant redouter des perturbations de l'offre, alors que les investisseurs s'interrogent sur l'évolution de la crise. Vers 08H45 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord s'envolait de 8,66% à 79,18 dollars, après avoir touché 82,37 dollars plus tôt dans la même séance, loin des 61 dollars du début d'année. Le baril de WTI nord-américain gagnait, lui, 8,01% à 72,39 dollars. L'escalade militaire dans le Golfe compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, artère stratégique par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde (20 millions de barils par jour). Le pétrole brut pourrait grimper jusqu'à 100 dollars le baril en cas d'interruption prolongée des livraisons via Ormuz, notamment en cas d'attaques contre les installations pétrolières dans la région, préviennent des analystes.
  • 01-03-2026
    -Face à une flambée des tensions au Moyen-Orient marquée par des frappes militaires dirigées contre l’Iran et les craintes d’une fermeture du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite plus de 90 % du pétrole des pays du Golfe, les enjeux politiques et sécuritaires pèsent sur l’économie globale. Dans ce contexte incertain, les pays membres de l’alliance pétrolière OPEC+ ont tenu aujourd’hui une réunion de coordination. Cette dernière avait comme objectif d’évaluer l’évolution du marché et discuter des ajustements possibles de la production de pétrole. Afin de répondre aux perturbations potentielles des approvisionnements énergétiques et d’assurer la stabilité des marchés. Le ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, a pris part à cette réunion par visioconférence, aux côtés des pays appliquant des ajustements volontaires de production. La rencontre a réuni l’Algérie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Irak, le Kazakhestan, le Koweït, Oman et la Russie, dans le cadre du suivi périodique de l’évolution du marché pétrolier mondial. Selon un communiqué du ministère, les ministres ont décidé d’entamer une augmentation collective de la production de 206 000 barils par jour. Et ceci est à partir du mois d’avril prochain. Pour l’Algérie, cette décision se traduira par une hausse de 6 000 barils par jour durant le même mois. Cette mesure s’inscrit dans une approche graduelle visant à accompagner la reprise attendue de la demande mondiale tout en préservant l’équilibre du marché................................................................ --La raffinerie d’Augusta, située en Sicile dans le sud de l’Italie, exporte pour deux milliards de dollars par an vers des pays hors Union européenne, a fait savoir Rosario Pistorio, directeur général de Sonatrach Raffineria Italiana, filiale de Sonatrach. Il a expliqué que ce résultat s’explique par la position géographique de la Sicile et par la restructuration interne menée depuis sept ans. Dans une interview accordée à Siracusa News le 23 février, Rosario Pistorio, qui est directeur général de l’entreprise depuis décembre 2018 et reconduit dans ses fonctions le 11 février 2026, a présenté un bilan de ses sept premières années à la tête de l’entreprise et les défis pour la prochaine décennie.