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Vie politique

Journée du Lundi 28/07/2026

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-Les travaux de la séance d’ouverture de la 10e législature de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont débuté ce mardi sous la présidence du doyen des nouveaux députés, Abdelkader Belahcene, assisté des deux plus jeunes élus, Abdeljalil Faghouli et Belghith Abdellah Nadir. La séance s’est ouverte par la récitation de la Fatiha et l’exécution de l’hymne national, avant l’appel nominal des députés élus, conformément aux résultats définitifs proclamés par la Cour constitutionnelle. Les députés ont ensuite procédé à la mise en place de la commission de validation des mandats, chargée d’examiner et d’approuver les dossiers de l’ensemble des membres de la nouvelle Assemblée. À l’issue de cette étape, les députés éliront le président de l’Assemblée populaire nationale pour cette 10e législature. En prévision de cette séance inaugurale, le bureau provisoire de l’APN s’était réuni dimanche afin d’arrêter l’ordre du jour et d’examiner les modalités de constitution de la commission de validation des mandats. Cette réunion a rassemblé les représentants des partis politiques ainsi que des élus indépendants ayant obtenu un nombre de sièges suffisant pour constituer des groupes parlementaires. Pour rappel, les résultats définitifs des élections législatives du 2 juillet 2026, proclamés par la Cour constitutionnelle le 18 juillet, placent le Front de libération nationale (FLN) en tête avec 91 sièges sur les 407 que compte l’Assemblée. Le Rassemblement national démocratique (RND) arrive en deuxième position avec 74 sièges, suivi du Front El Moustakbal avec 56 sièges. Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) occupe la quatrième place avec 43 sièges, devant le Mouvement El Bina (40 sièges) et les listes des indépendants (33 sièges). Le Parti Sawt Echaab obtient 16 sièges, tandis que le Front des forces socialistes (FFS) en décroche 12. Le Parti de la liberté et de la justice ainsi que le Parti El Fadjr El Djadid remportent chacun six sièges, suivis du Parti El Karama avec cinq sièges. Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et le Front pour la justice et le développement (FJD) obtiennent quatre sièges chacun. Le Parti des travailleurs (PT), Jil Jadid et Tajamou Amel El Djazaïr (TAJ) comptent trois élus chacun, alors que le Mouvement Ennahda décroche deux sièges. Enfin, l’Alliance nationale républicaine (ANR), le Front de l’Algérie nouvelle (FAN), le Front de la gouvernance intègre, le Front des citoyens libres, le Parti du renouveau algérien et le Parti de l’unité nationale et du développement disposent chacun d’un siège au sein de la nouvelle Assemblée........................................................... --Élue sur la liste du Front de libération nationale (FLN), docteure Khalida Boufedech a obtenu 302 voix, alors que le candidat du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Amine Allouche, a obtenu 57 voix et celui du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Rachid Hassani, 7 voix. L’Algérie vient de franchir un nouveau cap dans son histoire politique. Khalida Boufedech a été élue, hier, présidente de l’Assemblée populaire nationale (APN), pour les cinq ans à venir, au titre de la 10e législature. Elle a été élue à la majorité des membres de la première chambre du Parlement, devenant ainsi la première femme à accéder à cette haute fonction depuis la création de l’institution en 1977. Elue sur la liste du Front de libération nationale (FLN), Docteure Khalida Boufedech a obtenu 302 voix, alors que le candidat du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Amine Allouche, a obtenu 57 voix et celui du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Rachid Hassani, 7 voix. L’élection de Khalida Boufedech au rang de troisième personnage de l’État, une position qui lui confère une responsabilité institutionnelle majeure, est d’une forte portée symbolique. Après neuf législatures, l’Assemblée populaire nationale accueille donc, pour la première fois, une femme à sa présidence, marquant ainsi une évolution importante dans la représentation des femmes au sein des plus hautes institutions politiques du pays. Au-delà de sa dimension historique, cette élection constitue un signal fort en faveur d’une participation accrue des femmes à la vie publique. D’autres formations politiques ont également appuyé sa candidature, notamment El-Bina, les indépendants, l’Algérie nouvelle, TAJ, El-Karama et Sawt echaâb. Ce soutien a été annoncé lors d’une conférence de presse animée en marge des travaux de la séance plénière.