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Vie politique

Journée du Vendredi 24/01/2026

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-Lors d’une conférence nationale à Alger, le Premier ministre Sifi Ghrieb a présenté les principales propositions d’amendement de la Constitution et de la loi électorale. Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé, samedi au Palais des Nations (Alger), l’ouverture des travaux d’une conférence nationale sur le projet de loi portant amendement technique de la Constitution et le projet de loi organique relatif au régime électoral. Les travaux de la conférence se déroulent en présence du directeur de Cabinet de la Présidence de la République, Boualem Boualem, de membres du Gouvernement, des chefs de partis politiques, ainsi que du président par intérim de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Karim Khelfane. À cette occasion, le directeur de Cabinet de la Présidence de la République a présenté un exposé comportant 10 propositions concernant l’amendement technique de la Constitution, dont « l’introduction de l’obligation de justifier d’un niveau d’instruction pour se porter candidat à la fonction de président de la République », « la définition des modalités de prestation de serment constitutionnel par la proposition des meilleures dispositions organisationnelles, en définissant l’instance devant laquelle le serment constitutionnel est prêté et la partie chargée de le prononcer ». Les propositions comportent également « la possibilité pour le président de décider de convoquer des élections locales anticipées ». (Voir fiche documentaire in Vie Politique/Documents politiques)........................ -Le directeur de cabinet de la présidence de la République, Boualem Boualem, a indiqué que le Conseil des ministres, tenu sous la présidence du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, fin décembre dernier, a reporté l’examen des projets d’amendement technique de la Constitution et de la loi organique relative au régime électoral, afin de les enrichir, soulignant que cela n’avait aucun lien avec l’absence du ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d’État-Major de l’Armée nationale populaire, le Général d’Armée Saïd Chanegriha, «comme l’ont laissé entendre certaines rumeurs». Dans une déclaration à la presse, à l’issue de la conférence nationale sur les projets d’amendement technique de la Constitution et de la loi électorale, tenue au palais des Nations (Alger), le directeur de cabinet de la présidence de la République a précisé, en réponse à une question sur ce qui a été relayé sur les réseau sociaux, que le Conseil des ministres, réuni le 28 décembre dernier, «a étudié ces deux projets et reporté leur examen uniquement afin de les enrichir». Et d’ajouter que ce report «n’avait aucun lien avec l’absence du Général d’Armée Saïd Chanegriha, qui était en congé», qualifiant ce qui a été relayé de «rumeurs». Par ailleurs, M. Boualem Boualem a indiqué que l'amendement technique de la Constitution constitue un apport qualitatif à même de renforcer l'efficacité des pouvoirs et des institutions constitutionnelles, tout en garantissant une meilleure protection des droits et des libertés. Il a précisé que «les amendements techniques annoncés auparavant par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, constituent un apport qualitatif visant à renforcer l'efficacité des pouvoirs et des institutions constitutionnelles, et à garantir davantage de protection des droits et des libertés». Dans ce contexte, le directeur de cabinet de la présidence de la République a passé en revue les principales réformes démocratiques introduites par la Constitution du 1er novembre 2020, initiée par le président de la République et plébiscitée par le peuple algérien. L'amendement constitutionnel constitue un outil répondant aux exigences et changements actuels, tandis que l'amendement technique de la Constitution «est un instrument d'habilitation constitutionnelle visant à combler les lacunes constitutionnelles, en vue de traiter les ambiguïtés ou les contradictions entre les textes qui surgissent lors de leur application effective», a-t-il précisé. «La pratique sur le terrain en matière d'organisation et de fonctionnement de certaines institutions constitutionnelles et des organismes publics a mis en évidence la nécessité d'améliorer certains aspects purement techniques des dispositions constitutionnelles, portant notamment sur 10 points objet de propositions pouvant être soumises à débat ». Imprimer