Nom d'utilisateur:
Mot de passe:

Se souvenir de moi

S'inscrire
Recherche:

Population/Infos' diverses 2025 (III/IV)

Date de création: 10-01-2026 18:22
Dernière mise à jour: 10-01-2026 18:22
Lu: 23 fois


-En 2024, l’Espagne avait enregistré 63 970 arrivées irrégulières, dont 46 843 rien qu’aux Canaries, un record absolu. Mais au cours des premiers mois de 2025, la tendance s’est inversée : la route canarienne a connu une baisse de 34,4 %, avec 10 882 migrants recensés entre janvier et mi-mai, contre près de 16 600 l’année précédente à la même période.

En parallèle, les côtes méditerranéennes, incluant l’Andalousie et les Baléares, voient leur fréquentation croître légèrement. Pour les cinq premiers mois de 2025, 3 377 personnes ont été enregistrées sur cette route, soit une hausse de 2,2 %. Cela confirme une redistribution des flux migratoires, où les îles Baléares deviennent une nouvelle porte d’entrée de plus en plus utilisée.

Cependant, ces mouvements humains ont un coût dramatique. Selon l’ONG Caminando Fronteras, pas moins de 10 457 migrants ont trouvé la mort ou disparu en mer en 2024, soit le bilan le plus lourd jamais observé. Ces chiffres rappellent que chaque traversée demeure périlleuse, malgré le renforcement des dispositifs de surveillance et de sauvetage en Méditerranée et dans l’Atlantique.

-Au cours du premier semestre 2025, les Algériens figurent parmi les ressortissants africains ayant le plus accédé à la citoyenneté canadienne. Selon les données publiées par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et reprises par la plateforme Intelpoint, 26.286 Africains ont été naturalisés au Canada durant cette période.

Le Nigeria arrive en tête, avec 6.831 nouveaux citoyens, représentant la plus forte présence africaine dans les chiffres de la naturalisation. Derrière lui, les pays d’Afrique du Nord occupent une place importante, notamment le Maroc, l’Algérie et la Tunisie, qui comptent chacun pour plus de 5 % du total des Africains ayant obtenu la citoyenneté canadienne.

Les données détaillées indiquent que 1.835 Marocains ont été naturalisés, soit 7 % du total africain. Les Algériens suivent de près avec 1.831 nouveaux citoyens, soit 6,9 %, occupant ainsi la troisième position. Viennent ensuite les Tunisiens, au nombre de 1.538, représentant 5,9 % des naturalisations.

Les ressortissants de ces trois pays du Maghreb forment à eux seuls près d’un cinquième des Africains devenus Canadiens au premier semestre de l’année en cours. Cette tendance est souvent attribuée aux liens linguistiques, culturels et éducatifs qui rapprochent les pays francophones du Canada.

Le reste du classement est complété par l’Érythrée (1.283 naturalisations), le Cameroun (1.276), l’Éthiopie (1.163), l’Égypte (1.158), la République démocratique du Congo (1.081) et l’Afrique du Sud (832).

Le rapport de l’IRCC relève également une progression continue du nombre d’Africains obtenant la citoyenneté canadienne au cours des cinq dernières années. Cette évolution reflète à la fois l’intérêt pour le modèle économique et institutionnel canadien et l’impact des migrations économiques et humanitaires, particulièrement en provenance d’Afrique centrale et orientale.

-Selon la presse (fin octobre 2025) les îles Baléares accueillent actuellement près de 300 mineurs non accompagnés en provenance d’Algérie et il n’y a pratiquement pas eu de rapatriement ces dernières abnnées.

-Selon un rapport Onu (en 2023) sur la démographie , la population mondiale est 7,8 milliards de personnes avec 5,6 milliards de femmes et 2,2 d’hommes .Parmi les hommes , on a 1 milliard déjà mariés, 130 millions  en prison et 70 millions de malades mentaux. Parmi les hommes disponibles ,  50% sont sans emploi, 5% sont homosexuels, 2% sont des prêtres catholiques, 2% font la guerre, 32 % ont plus de 66 ans et 9% ont des problèmes d’érection


-Violences faites aux femmes. Une étude réalisée par l'Institut national de santé publique (INSP) sur une décennie (2013-2023) révèle que les cas de viоlences faites aux femmes sont en nette progression, аvес un pic alаrmant en 2023   plus de 4.000 cas оnt été signalés. Les chiffres sont effarants en raison de l’augmentation des cas de violences faites aux femmes. Une étude réalisée par l'Institut national de santé publique (INSP) sur une décennie (2013-2023) révèle que les cas de viоlences faites aux femmes sont en nette progression, аvес un pic alаrmant en 2023   plus de 4.000 cas оnt été signalés. Lеs femmes mariéеs rеprésentеnt le grоupе plus tоuché, avеc dеs tauх variаnt еntrе 43 et 76% des viсtimes, selоn lеs années. Les taux des cas de femmes célibatаires, veuves еt divоrcées соnnaissеnt des prоpоrtiоns similaires ; ils sont compris (entrе 20 et 30%). L'étudе révèle aussi quе les femmes au fоyer sоnt les plus vulnérablеs. Par ailleurs, les fеmmеs instruites victimes d'agressions, quant à elles, affiсhent un tauх intermédiaire, aveс une mоyenne d'âge de 34 ans. Les dоnnées dressent un tableau alarmаnt du phénоmène. Lеs maris sоnt sоuvent désignés соmme les  principаuх rеspоnsablеs et les аgressiоns sоnt particulièrеment fréquеntеs entre 17h et 21h au  dоmiсile familial qui reste le lieu le plus cоurant оù cеs аctes sont commis, notamment  l'agression physique est enfin fоrme violence la plus courante.

-Selon les études réalisées par l’Office national des statistiques (ONS), le nombre de mariages est passé de près 400 000 unions en 2014 à environ 278 664 en 2023, soit une baisse de 30%. Quant au divorce, il a connu une hausse significative : si, en 2019, seul un mariage sur cinq se concluait par une séparation, en 2023, c’est dorénavant un mariage sur trois qui se solde par un divorce. Loin d’être anodins, ces chiffres traduisent un effritement progressif de la conjugalité traditionnelle.