-En
2024, l’Espagne avait enregistré 63 970 arrivées irrégulières, dont 46 843 rien
qu’aux Canaries, un record absolu. Mais au cours des premiers mois de 2025, la
tendance s’est inversée : la route canarienne a connu une baisse de 34,4 %,
avec 10 882 migrants recensés entre janvier et mi-mai, contre près de 16 600
l’année précédente à la même période.
En parallèle, les côtes méditerranéennes, incluant
l’Andalousie et les Baléares, voient leur fréquentation croître légèrement.
Pour les cinq premiers mois de 2025, 3 377 personnes ont été enregistrées sur
cette route, soit une hausse de 2,2 %. Cela confirme une redistribution des
flux migratoires, où les îles Baléares deviennent une nouvelle porte d’entrée
de plus en plus utilisée.
Cependant,
ces mouvements humains ont un coût dramatique. Selon l’ONG Caminando
Fronteras, pas moins de 10 457 migrants ont trouvé la
mort ou disparu en mer en 2024, soit le bilan le plus lourd jamais observé. Ces
chiffres rappellent que chaque traversée demeure périlleuse, malgré le
renforcement des dispositifs de surveillance et de sauvetage en Méditerranée et
dans l’Atlantique.
-Au cours du premier semestre 2025, les Algériens figurent parmi les
ressortissants africains ayant le plus accédé à la citoyenneté canadienne.
Selon les données publiées par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada
(IRCC) et reprises par la plateforme Intelpoint,
26.286 Africains ont été naturalisés au Canada durant cette période.
Le Nigeria arrive en tête, avec 6.831 nouveaux citoyens, représentant la
plus forte présence africaine dans les chiffres de la naturalisation. Derrière
lui, les pays d’Afrique du Nord occupent une place importante, notamment le
Maroc, l’Algérie et la Tunisie, qui comptent chacun pour plus de 5 % du total
des Africains ayant obtenu la citoyenneté canadienne.
Les données détaillées indiquent que 1.835 Marocains ont été naturalisés,
soit 7 % du total africain. Les Algériens suivent de près avec 1.831 nouveaux
citoyens, soit 6,9 %, occupant ainsi la troisième position. Viennent ensuite
les Tunisiens, au nombre de 1.538, représentant 5,9 % des naturalisations.
Les ressortissants de ces trois pays du Maghreb forment à eux seuls près
d’un cinquième des Africains devenus Canadiens au premier semestre de l’année
en cours. Cette tendance est souvent attribuée aux liens linguistiques,
culturels et éducatifs qui rapprochent les pays francophones du Canada.
Le reste du classement est complété par l’Érythrée (1.283 naturalisations),
le Cameroun (1.276), l’Éthiopie (1.163), l’Égypte (1.158), la République
démocratique du Congo (1.081) et l’Afrique du Sud (832).
Le rapport de l’IRCC relève également une progression continue du nombre
d’Africains obtenant la citoyenneté canadienne au cours des cinq dernières
années. Cette évolution reflète à la fois l’intérêt pour le modèle économique
et institutionnel canadien et l’impact des migrations économiques et
humanitaires, particulièrement en provenance d’Afrique centrale et orientale.
-Selon la presse (fin octobre 2025) les îles Baléares accueillent
actuellement près de 300 mineurs non accompagnés en provenance d’Algérie et il
n’y a pratiquement pas eu de rapatriement ces dernières abnnées.
-Selon un rapport Onu (en 2023) sur la démographie ,
la population mondiale est 7,8 milliards de personnes avec 5,6 milliards de
femmes et 2,2 d’hommes .Parmi les hommes , on a 1 milliard déjà mariés, 130
millions en prison et 70 millions de
malades mentaux. Parmi les hommes disponibles , 50% sont sans emploi, 5% sont homosexuels, 2%
sont des prêtres catholiques, 2% font la guerre, 32 % ont plus de 66 ans et 9%
ont des problèmes d’érection
-Violences faites aux femmes. Une étude réalisée par
l'Institut national de santé publique (INSP) sur une décennie (2013-2023)
révèle que les cas de viоlences faites aux
femmes sont en nette progression, аvес
un pic alаrmant en 2023 où plus de 4.000 cas оnt
été signalés. Les chiffres sont effarants en raison de l’augmentation des cas
de violences faites aux femmes. Une étude réalisée par l'Institut national de
santé publique (INSP) sur une décennie (2013-2023) révèle que les cas de viоlences faites aux femmes sont en nette
progression, аvес un pic alаrmant en 2023 où plus de 4.000 cas оnt
été signalés. Lеs femmes mariéеs
rеprésentеnt le grоupе
lе plus tоuché,
avеc dеs tauх variаnt еntrе 43 et 76% des viсtimes,
selоn lеs
années. Les taux des cas de femmes célibatаires,
veuves еt divоrcées
соnnaissеnt des prоpоrtiоns
similaires ; ils sont compris (entrе 20 et
30%). L'étudе révèle aussi quе
les femmes au fоyer sоnt
les plus vulnérablеs. Par ailleurs, les fеmmеs instruites victimes d'agressions, quant
à elles, affiсhent un tauх
intermédiaire, aveс une mоyenne
d'âge de 34 ans. Les dоnnées dressent un
tableau alarmаnt du phénоmène.
Lеs maris sоnt sоuvent désignés соmme
les principаuх rеspоnsablеs et les аgressiоns
sоnt particulièrеment
fréquеntеs entre 17h et 21h au dоmiсile
familial qui reste le lieu le plus cоurant оù cеs аctes sont commis, notamment l'agression physique est enfin lа fоrme dе violence la plus courante.
-Selon les
études réalisées par l’Office national des statistiques (ONS), le nombre de mariages
est passé de près 400 000 unions en 2014 à environ 278 664 en 2023, soit une
baisse de 30%. Quant au divorce, il a connu une hausse significative : si, en
2019, seul un mariage sur cinq se concluait par une séparation, en 2023, c’est
dorénavant un mariage sur trois qui se solde par un divorce. Loin d’être
anodins, ces chiffres traduisent un effritement progressif de la conjugalité
traditionnelle.