JUSTICE- INFOS’ DIVERSES-JUSTICE
/INFOS’ DIVERSES 2025
-L‘Union nationale des Ordres des avocats
algériens compte (en 2025) 60 000 membres
-24 avril 2025 : Sur un total
de 9 659 demandes de liberté conditionnelle, 7812 demandes ont été
acceptées depuis janvier, soit 80,8%
-Selon
le Mae français, il y a près de 1658 Français détenus à l’étranger au 1er
septembre 2024 (2297 en 2023) : 59% en Union européenne , 18% en Afrique
du Nord et au Moyen Orient, 9% en Amériques, 7% en Afrique, 6% en Asie et
Océanie, et 1% en Europe conrtinentale
-L’arbitrage commercial en Algérie demeure un domaine encore trop
méconnu, y compris dans les milieux universitaires et juridiques. C’est le
constat auquel aboutit Inès Lezzar, (en jullet 2025), jeune juriste fraîchement diplômée de la
faculté de droit d’Alger, dans un mémoire de master 2 qui lui a valu la note
exceptionnelle de 19/20.
Un travail salué par un jury prestigieux, sous la direction
du professeur Douyassia et présidé par le professeur Marok. Fille de Me Nasr-Eddine Lezzar,
avocat et ancien représentant de l’Algérie pendant neuf ans à la Cour
internationale d’arbitrage de Paris, Inès semble marcher dans les pas de son
père. Mais elle y ajoute une approche originale, en enrichissant son mémoire
d’un sondage inédit mené auprès de la communauté universitaire, visant à
évaluer le niveau de connaissance de l’arbitrage commercial dans le pays.
Les résultats sont frappants. Le sondage, réalisé auprès d’étudiants et de
chercheurs (juristes à 79,5%, non juristes à 14%), révèle que 59% des personnes
interrogées n’ont jamais entendu parler de l’arbitrage commercial, tandis que
88% ne l’ont jamais étudié durant leur cursus universitaire. Plus préoccupant
encore, 74% ignorent que la loi algérienne encadre l’arbitrage
commercial et 77% ne savent pas qu’il existe un dispositif réglementaire pour
l’arbitrage interne comme mode de règlement des litiges nationaux.
Malgré cela, 61% des sondés se disent favorables à l’introduction d’un
module d’enseignement dédié à l’arbitrage, et plus de la moitié souhaitent
assister à des rencontres ou des conférences sur le sujet
-Les autorités judiciaires
algériennes ont adressé 54 demandes à 11 pays, dans le cadre des efforts visant
à confisquer les fonds détournés à l’étranger