ENVIRONNEMENT- INFOS’ DIVERSES- ENVIRONNEMENT/INFOS’ DIVERSES 2025
. Selon l’Agence nationale des
déchets (AND), le pays génère, chaque année, environ 1,2 million de tonnes de
déchets en papier. En 2020, la quantité totale des déchets ménagers et
assimilés (DMA) s’élevait à 13,5 millions de tonnes. La wilaya d’Alger, par
exemple, a collecté 672.000 tonnes de DMA en 2022, soit plus de 1.841 tonnes
par jour.
-Selon la directrice générale de l'Agence nationale des
déchets (AND), Fatma -Zohra Barça , intervenant sur
les ondes de la Radio nationale, Fatma-Zohra Barça, « les Algériens
gaspillent beaucoup de nourriture, un phénomène qui n'est pas propre au mois de
Ramadhan, mais qui existe durant toute l'année, cependant, cette idée toute
faite est archifausse», (9 mars 2025). «Les études réalisées par l'AND, en 2020
et 2022, pour la quantification du gaspillage alimentaire ou bien pour mesurer
la quantité de déchets générés au quotidien ont contredit les anciennes
estimations donnant la poubelle algérienne composée de gaspillage alimentaire à
hauteur de 30 à 50%», a-t-elle affirmé.
Selon l'hôte de la Radio, ces études ont révélé
également que dans les zones steppiques et sahariennes, les déchets
alimentaires ne sont pas jetés, mais donnés comme aliments aux différents
animaux de ces régions. «Ces études ont permis aussi
d'avoir des indicateurs en termes de consommation par ménage», a expliqué la DG
de l'AND, car «il fallait savoir qu'elle était la consommation pour définir la
quantité gaspillée».
Selon elle, une famille algérienne consomme, en
moyenne, près de huit kilogrammes comme produits. Les boissons arrivent en
première position, à hauteur de 29%, elles sont suivies par les fruits et
légumes (25%), le lait et ses dérivés (14%), les pâtes (7%), les pâtisseries
(7%), les viandes (7%) et les légumes secs (4%). «Ainsi,
il y a 8,65% de ces aliments qui sont perdus», a-t-elle conclu.
-L’Agence de gestion des déchets (AND) a enregistré
une quantité de 13,4 millions de tonnes de déchets en 2024, dont 53% sont
constitués de matières organiques valorisables en engrais et le reste de
déchets recyclables. C’est ce qu’a affirmé, lundi 17 mars 2025, la chargée de
la gestion de l’Agence nationale des déchets, Fatma-Zohra Barça lors du
1er forum de l’environnement et de la qualité de vie organisé au palais de la
culture Moufdi-Zakaria. «En
2024, on a enregistré la production de
13,4 millions de tonnes de déchets ménagers et assimilés dont 53% représentent
des matières organiques valorisables en engrais et le reste sont des déchets
recyclables, dont les déchets en plastique qui représentent 15%»,
indique-telle. La valeur économique de ces déchets recyclables est estimée à
200 milliards de dinars par an, outre les opportunités de création d’emploi. «La collecte de plastique (PET), dont la valeur est de
l’ordre de deux millions de tonnes par an, permettra de créer 17.000 postes
d’emploi directs et indirects», appuie-t-elle. Dans ce sillage, elle a fait
remarquer que la valorisation des déchets vise également à économiser le
foncier destiné à l’enfouissement technique des déchets ménagers et assimilés.
Selon elle, l’Algérien consomme près de 1,45 kg/jour, soit 7, 89 kg par ménage
et 0,41 kg de déchets après l’utilisation de cette quantité d’alimentation. «L’AND a effectué une l’analyse qualitative et quantitative
de ces déchets. Il en ressort que 0,3 kg des déchets sont inévitables
s’agissant des matières d’emballage, tandis que 0,11 kg des déchets sont
générés par le gaspillage. Cependant, l’on constate ces dernières années une
baisse de ce phénomène», détaille-t-elle.
-Mai 2025 : Officiellement les aires protégées créées comprennent :
11 parcs nationaux d’une superficie de 165.565 ha, 2.375 zones humides (2,95
millions d’ha) dont une dizaine classées sur la liste
d’importance internationale, en sus de 6 réserves naturelles, 4 réserves de
chasse et 3 centres cynégétiques. Par ailleurs, La Stratégie et le Plan d’Actions
Nationaux pour la Biodiversité (SPANB) découlent des engagements internationaux
de l’Algérie. Partie à la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) depuis
1995, l’Algérie a élaboré une première SPANB en 2000. La Stratégie et Plan d’action
nationaux pour la biodiversité 2016-2030, adoptée par le Conseil du
gouvernement le 28 mars 2018, considère notamment de manière plus consolidée et
étroite les orientations du Schéma National pour l’Aménagement du Territoire
(SNAT). La nouvelle SPANB s’inscrit dans la vision de « la biodiversité pour le
développement économique et social durable et l’adaptation aux changements
climatiques »
-Mai
2025 : La biodiversité algérienne globale, naturelle et agricole, compte
environ 16.000 espèces, mais l’économie algérienne n’utilise que moins de 1% de
ce total, selon les estimations des chercheurs, et des autorités publiques.
Pour la flore algérienne, cela concerne 3.139 espèces de spermaphytes décrites
totalisant 5.402 taxons, les 67 espèces végétales parasites, et 10 autres
seraient inconnues. Environ 1.000 espèces présentent des vertus médicinales.
Les 1.670 espèces, soit 53,20% de la richesse totale algérienne, sont
relativement peu abondantes, et se présentent comme suit : 314 espèces assez
rares, 590 espèces rares, 730 espèces très rares. En outre, près de 700 espèces
sont endémiques ; 226 espèces sont menacées d’extinction et bénéficient d’une
protection légale de la flore lichénique, 850 espèces recensées, dont 150
espèces sont menacées. Le phytoplancton, les algues et les macrophytes,
713 espèces recensées. Les champignons, plus de 150 espèces sont connues
-Selon
l’Organisation maritile interbnationale
(septembre 2025), L’équivalent de 2000 camions
poubelle remplis de plastique se retrouve chaque jour dans les eaux de la
planète.
Ce chiffre devrait presque tripler d’ici à 2040. Un 7e
continent a, ainsi, pu émerger, où cohabitent et débarquent chaque année pas
moins de 23 millions de tonnes de produits plastiques, de toutes origines et de
tous horizons. Et ce n’est que la partie visible de l’iceberg : à peine 1%
des déchets composant ce continent flotte à la surface, alors que les 99%
restant finissent dans les fonds ou se décomposent en microparticule
-
Octobre
20215 : Selon Cpopernicus, l’année 2025 a connu
la troisième mois de septembre le plus chaud jamais mesuré sur Terre avec des
températures élevées près des pôles et en Europe de l’Est
-
La
longueur réelle du littoral algérien , au 26 juin 2024
est de 2148 km (et non 1622 km)