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Communication/Infos diverses 2025 (II/II)

Date de création: 04-01-2026 19:36
Dernière mise à jour: 04-01-2026 19:36
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COMMUNICATION- INFOS DIVERSES-COMMUNICATION/ INFOS DIVERSES 2025 (II/II)

-Novembre 2025 : Un nouveau rapport de synthèse de l’UNESCO met en lumière des écarts entre les pays en matière d’éducation aux médias et à l’information. 

Le rapport a été dévoilé à l’occasion de la Semaine mondiale de l’éducation aux médias et à l’information. Si la plupart des pays reconnaissent l’importance de l’éducation aux médias et à l’information, peu lui ont fait une place dans leur système d’éducation, y constate-t-on.

Ainsi, pour 171 pays qui en font mention dans leur cadre politique, seulement 17 se sont dotés de politiques en matière d’éducation aux médias et à l’information, et 43 % l’ont intégrée à la formation scolaire. Les pays d’Europe et d’Amérique du Nord sont les plus avancés dans cette implantation.  

L’UNESCO souligne l’importance des politiques, du financement, et de la collaboration entre les secteurs pour favoriser le développement de cette littératie et de l’esprit critique, alors que l’intelligence artificielle prend de plus en plus de place

 

.  Avec un chiffre d’affaires dépassant treize milliards de dinars en 2022 (près de 100 millions de dollars), la régie publicitaire publique de l’Anep affiche la santé d’un acteur dominant. Mais derrière cette prospérité apparente se profile un monopole administratif où se confondent performance économique, rente institutionnelle et pouvoir politique. L’ANEP illustre une immobilité structurelle, ses immobilisations matérielles et incorporelles représentant moins de 0,5 % du total du bilan. Cette situation révèle une absence d’investissement technologique et une dépendance persistante à un modèle administratif obsolète.

-Selon les observateurs, l’ANEP affiche une prospérité sans dynamique, mais sa croissance du chiffre d’affaires (+28 % entre 2020 et 2022) ne s’accompagne d’aucune modernisation réelle. Elle demeure avant tout un organe de gestion budgétaire plutôt qu’une entreprise véritablement concurrentielle.

-La sécurité des journalistes et la liberté d'expression dans le monde ont connu un recul «historique» ces treize dernières années, en raison, notamment, de l'augmentation des attaques dont font l'objet les journalistes, tant dans la vie réelle qu'en ligne, a relevé l'Unesco dans un nouveau rapport (décembre 2025) . Le rapport de l'Unesco concerne les tendances mondiales en matière de liberté d'expression et de développement des médias 2022-2025, publié tous les quatre ans par l'organisation onusienne. Au cours de la période étudiée (2022-2025), 186 journalistes ont été tués, alors qu'ils couvraient des guerres et des zones de conflit, soit une augmentation de 67 % par rapport à la précédente période couverte par le rapport (2018-2021). Sur la seule année 2025, 93 journalistes ont été tués, dont 60 dans des zones de conflit, note l'organisation. Malgré les engagements internationaux visant à mettre fin à l'impunité pour les meurtres de journalistes, les poursuites judiciaires restent rares. Si des «progrès modestes» ont été réalisés, le taux d'impunité étant passé de 95 %, en 2012, à 85 %, en 2024, la plupart des auteurs de ces crimes restent impunis. Aujourd'hui, les journalistes sont confrontés à un spectre toujours plus large d'attaques - physiques, numériques et juridiques. Certains sont victimes de menaces qui les obligent à fuir leur foyer : depuis 2018, plus de 900 journalistes, en Amérique latine et dans les Caraïbes, ont été contraints à l'exil. Le rapport révèle également une baisse de 10 % de la liberté d'expression dans le monde depuis 2012, «un niveau qui n'avait pas été atteint depuis des décennies», alertant sur l'«augmentation considérable» de l'autocensure parmi les journalistes, avec une hausse de 63 % sur la même période, à un rythme d'environ 5 % par an